Prendre soin de son corps et de son esprit tout en ayant une vie équilibrée : 3 nuances d’aimer la vie!

Aujourd’hui, je vous partage un texte d’un style et d’un contenu totalement différents. Après plusieurs mois, voire même d’années de pause sur mon blog, je me disais qu’il serait peut-être temps d’ajouter un petit quelque chose (surtout considérant que je paie pour l’hébergement de mon site chaque année…) Comme je vous le mentionnais, ce texte est différent, plus profond et particulièrement en lien avec le nom même de mon blog. Il vous montre une partie de moi qui, à un moment, ne comprenait pas toutes les nuances de ce que signifiait aimer la vie.

Lorsque j’étais étudiante à l’Université de Sherbrooke (car oui, j’en ai fait des universités, de Sherbrooke à Moncton, à Ottawa, à Laval; la Téluq ça compte ?), une personne m’a dit que la vingtaine et la trentaine étaient probablement les périodes les plus difficiles d’une vie. Dans les derniers mois, cette phrase a refait surface à plusieurs reprises. En fait, pour diverses raisons, l’automne 2018 a été particulièrement difficile pour moi – grandes périodes de stress, décisions importantes à prendre, problèmes de santé, approche de la fin de l’université, etc. – tellement que j’en suis venue à me dire pour me réconforter : « Lâche pas, lorsque tu auras passé le cap de la trentaine, ça ira mieux! » D’ailleurs, jusqu’à tout récemment, je pensais que le temps allait arranger les choses, mais le temps n’arrange jamais les choses si ce n’est que de nous faire comprendre que c’est à nous de faire les changements nécessaires. Ainsi, en me questionnant et en tentant de trouver ce qui n’allait pas, je me suis rendue compte que je m’étais oubliée, que j’avais oublié qui j’étais et ce que je voulais dans la vie. En fait, je m’étais oubliée à bien des égards. Je dirais même qu’à un certain point, j’ai senti que je n’étais plus celle qui me rendait fière ou du moins celle avec qui je ne trouvais pas si terrible de cohabiter chaque jour. (Non je ne souffre pas de schizophrénie. Du moins, si c’est le cas, elle n’est pas encore diagnostiquée…)

Connectée 24h/24, dans un monde qui va vite, qui va trop vite, on oublie souvent de prendre soin de soi (particulièrement à sa dernière année de bacc en droit) et c’est souvent dans ces moments qu’on réalise que lorsque le corps et l’esprit ne vont plus, rien ne va plus. Pour ma part, je l’ai appris lorsque mon corps m’a dit « Stop! Ralentis! Je ne te suis plus, j’ai besoin d’être chouchouté! » (En fait, ce sont probablement les mots qu’il aurait utilisé s’il avait pu parler.) À partir de là, j’ai su que je devais me recentrer sur moi. Ça paraît égoïste à première vue, mais c’est loin de l’être. À vrai dire, ce petit reality check m’a certainement permis de faire un petit retour aux sources et de me ramener à l’essentiel. Ça a été une alarme pour rétablir l’équilibre entre ce qui m’anime et ce qui me tient en vie : mes valeurs, ma famille, mes amis, mes rêves, mes objectifs, mes projets et mes petites fantaisies.

Nous sommes tous personnellement responsables de notre bonheur et je crois que ça, nous l’oublions souvent (En tout cas, moi, je l’avais peut-être un peu oublié.), mais lorsqu’on le réalise, on se souvient rapidement qu’il faut d’abord vivre pour soi pour mieux apprécier la vie avec les autres!

#RealityCheck #LiveForYouSurroundedByYourLovedOnes #AnotherLessonLearned
N’oubliez pas de prendre du temps pour vous!
M-La vie

Révision : Sara

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